Les Ballons des Vosges à moto

Les Ballons des Vosges à moto

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Les Vosges à moto, vraiment, c’est beau ! Enfin, quand il ne pleut pas… 😉

Récit de notre périple:

En fin de matinée, le temps était gris, mais la météo n’annonçait que des pluies éparses. Nous sommes donc partis en direction de Munster pour attaquer la succession de belles routes promise par l’itinéraire choisi dans le guide Michelin et programmé dans le GPS.

Et en effet, d’emblée, nous n’avons pas été déçus: Premier col de la journée, le Firstplan, passage par Soultzmatt et son eau de source, et première pause pour combler nos estomacs affamés. Thomas vous recommande le « Elsass’ Burger » servi à l’Auberg’In à Schweighouse.

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Montée au Markstein en passant par le lac de la Lauch, puis au Grand Ballon via la route des Crètes. Les paysages sont magnifiques, et il ne pleut pas !

Par contre, nous nous faisons surprendre par la température qui, là haut, descend à 12°. N’ayant – inconsciemment – rien prévu de plus chaud que nos t-shirts alors que nous allions camper au Lac Vert pour la nuit, nous nous arrêtons dans la première boutique d’articles de sport pour nous équiper chacun d’une polaire bienvenue pour la suite.

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Les virages s’enchaînent avec plaisir. La moto, même chargée, est aussi facile à conduire qu’un vélo, et Thomas est un passager idéal. Nous atteignons le point le plus au sud de notre périple pour monter au Ballon d’Alsace. Et là, les nuages se font de plus en plus présents, et surtout très bas ! Une fine pluie commence à tomber, mais ce n’est pas cela qui va nous arrêter…

Sauf que cette fine pluie se fait plus dense. Nous nous arrêtons donc dans un café pour nous réchauffer avec un chocolat chaud en attendant que ça passe…

Sauf que ça ne passe pas. Nous repartons donc un peu mouillés sous les gouttes, mais avec le moral. La pluie va bien s’arrêter…

Sauf qu’elle ne s’arrête pas, et que, bien au contraire, elle s’intensifie !

Et à La Bresse, trempés et grelotants, nous décidons de mettre un terme à notre journée pour finalement installer notre camping « sauvage » dans un hôtel et faire sécher nos vêtements.

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Et le lendemain, tout va mieux: Les vêtements sont (presque) secs, et le ciel se dégage progressivement. Nous rechargeons la moto après le petit déjeuner dans cet hôtel dont nous étions les seuls clients. Il faut dire à ce propos qu’à notre arrivée, l’hôtel était fermé, et que les propriétaires nous ont « interceptés » pour nous proposer une chambre juste avant que nous repartions en quête d’un autre établissement. Ce qui explique sans doute pourquoi nous attendons toujours le pain du petit déjeuner… Heureusement, le fromage blanc et la confiture de myrtilles ont fait passer ce manque.

Bref, nous reprenons notre itinéraire interrompu la veille en retournant vers le Markstein, via d’autres routes bien sûr.

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Arrivés à ce haut lieu de passage motocycliste, nous faisons une pause pour changer de véhicule le temps de quelques tours de luge.

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Puis nous reprenons la route des crêtes en direction du Hohneck. Thomas reconnaît l’endroit: Nous passons au dessus des pistes de descente à VTT que nous avions empruntées il y a quelques semaines avec les potos fondus de vélo.

Et, après la toute petite station de ski du Tanet, nous arrivons au Lac Vert où, à défaut d’avoir pu planter la tente la veille au soir, nous prenons notre casse croute de midi.

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L’endroit est très fréquenté par les promeneurs. Nous ne nous attardons pas et reprenons la route. Descente de la Schlucht, et remontée vers le Linge où nous nous arrêtons le temps d’une pause historique dans les tranchées du mémorial.

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Nous longeons le Lac Blanc et franchissons encore quelques cols: Le Louschbach , le Bonhomme, le Pré des Raves, les Bagenelles… Les paysages sont toujours aussi beaux, et le soleil est là pour encore ajouter au plaisir.

Mais après une ultime halte dans une auberge d’altitude (première photo de cet article), la fatigue commence à se faire sentir, et nous décidons d’écourter l’itinéraire prévu et de rentrer en longeant la Lièpvrette jusqu’à Ste Marie aux Mines puis via Sélestat par le chemin le plus direct. La dernière partie de l’itinéraire (Haut Keonigsbourg, Riquewihr, Trois Epis…) fera l’objet d’une prochaine balade.

Et nous voilà rentrés, fatigués mais heureux. Les yeux pleins de beaux paysages, de lacs, de forêts, de montées, de descentes, et de centaines de virages dans nos cols vosgiens.

Il n’aura manqué que la nuit sous tente, mais ce n’est que partie remise !

Merci à Ben et Sam pour le prêt de l’équipement pour Thomas. Tout lui a été parfaitement.

PS: Désolé pour la faible qualité des photos. Décidément, mon téléphone n’est pas prêt de remplacer mon APN…

Une réaction au sujet de « Les Ballons des Vosges à moto »

  1. Oh ! nos amours de motards, quel beau périple que voilà !!!

    Vous nous aviez raconté à nous les filles qui étions restées à la maison, mais avec les images c’est mieux.

    A refaire entre garçons c’est sûr. D’autant que Cécile, Aude et moi, Mimi et Urika quand vous n’êtes pas là, on a notre programme aussi, mais nous on vous dira pas 😉

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